Rachel Kolly d'Alba

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- 22. NOV 2010, "Presse Ocean", Text: Philippe Corbou

LE VIOLON, PASSION DE RACHEL KOLLY D’ALBA

La violoniste suisse Rachel Kolly d’Alba et l’Orchestre national vont signer un disque en commun.

L’Orchestre national des Pays de la Loire (ONPL) accueille Rachel Kolly d’Alba aujourd’hui et demain. Au delà des deux concerts que la violoniste va jouer avec la troupe dirigée par John Axelrod, c’est une véritable collaboration qui va s’opérer entre la soliste et l’orchestre. « La collaboration sera suivie et son nom restera attaché durablement à l’orchestre» explique Michel Ayroles, l’administrateur de l’orchestre. « C’est une artiste originale au charisme particulier. Elle est représentative de l’école française du violon ».
« C’est la violoniste la plus sérieuse que j’ai jamais rencontrée », renchérit John Axelrod, le chef d’orchestre. « Elle a une qualité de flexibilité unique aujourd’hui. Elle est engagée, convaincue et passionnée dans chaque note »

Et comme Rachel Kolly d’Alba vient de signer un premier album chez WARNER, il était tout naturel que son deuxième disque, sur lequel elle jouera Poème de Chausson et Tzigane de Ravel avec l’ONPL soit également produit par Warner.
« Ils m’ont laissée totale carte blanche et c’est une raie chance car il est rare de trouver une maison de disque avec qui on parle répertoire et passion »
La collaboration se poursuivra l’an prochain sur des auteurs américains avec un nouveau disque à la clé avec le Serenade de Bernstein, Porgy and Bess de Gershwin et Carmen Fantasy de Waxman.
« le disque est un passage obligé, sourit Rachel Kolly d’Alba, c’est un accompagnement de ma carrière. »
« C’est un projet important pour élever la renommée de l’orchestre national »
conclut John Axelrod

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Rachel Kolly d’Alba est tombée dans le violon quand elle était toute petite, un peu comme Obelix dans la potion magique en quelque sorte. « J’ai adoré aller aux concerts avec mes parents dès que j’ai eu un ou deux ans. Je me rappelle qu’on devait bien s’habiller. J’ai voulu commencer à jouer lorsque j’ai eu 2 ans, mais je n’ai eu mon premier violon que lorsque j’ai eu 5 ans. Et mon histoire d’amour n’a jamais cessé depuis .»
Aujourd’hui Rachel Kolly d’Alba fait partie des solistes les plus reconnues au monde. « C’est resté un jeu avant tout jusqu’à mes 10 ans environ. Et puis un prof a pousser mes parents à me faire travailler davantage. Et c’est devenu très sérieux à partir de 11-12 ans, à tel point que j’ai arrêté l’école à 14 ans pour me consacrer à ma passion et à mon futur métier. Aujourd’hui je fais entre 6 et 8 heures par jour de violon et je reste persuadée que je peux progresser tous les jours. Il n’y a même aucune limite ».
Malgré son look, un peu moderne dans le paysage classique, elle ne pense que classique, tant dans les livres que dans la musique. « je n’ai pas le temps de me disperser ailleurs. »




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